mardi 4 mars 2008

Fernandel

De son vrai nom Fernand Contantin, Fernandel fut un grand comique au sourire chevalin, à l'accent chantant et aux manières gauches et tendres. Fils d'un comptable, chanteur de café-concert pendant ses loisirs, qu'il accompagne très tôt dans les coulisses, le jeune Fernand fredonne dès l'âge de sept ans les succès de Polin. Pour gagner sa vie, il devient employé de banque sans pour cela cesser de chanter. Tout au long de sa carrière d'acteur, il ne cesse de chanter ; on lui doit notamment la célèbre chanson 'Ignace'. Il fait la connaissance d'Henriette Manse, qu'il épouse le 4 avril 1925. Marc Allégret le fait débuter à l'écran en 1930 aux côtés de Raimu dans 'Le Blanc et le noir'. Plus tard, acteur fétiche de Marcel Pagnol, Fernandel incarne aussi Don Camillo, prêtre excentrique combattant le maire communiste dans la série de films éponymes. Il décèdera avant d'avoir pu achever le sixième opus de la série.

Claude Chabrol

Projectionniste dans un petit village de la Creuse, Claude Chabrol participe d'abord aux Cahiers du cinéma en tant que critique avant de fonder une société de production, avec Jacques Rivette, qu'il finance grâce à son mariage avec une jeune héritière. En 1958, il réalise son premier long métrage, 'Le Beau Serge' : le film s'intègre parfaitement à la Nouvelle Vague. Bien que très productif, ses films suivants tels que 'Les Bonnes Femmes' n'enthousiasment pas les spectateurs. C'est à la fin des années 1960, avec des parodies telles que 'Le Tigre aime la chair fraîche', sur lequel collabore sa coscénariste et deuxième femme Stéphanie Audran, que Claude Chabrol rencontre enfin le succès. A la fin des années 1970, le réalisateur rencontre Isabelle Huppert, qui incarnera nombre de personnages 'chabroliens'. Ses films traitent de ses thèmes de prédilection, auxquels il accorde la même importance depuis le début de sa carrière : la Provence, l'étude des moeurs bourgeoises et l'hypocrisie qui en découle. Deux de ses réalisations, 'Une affaire de femmes' et 'La Cérémonie', lui valent d'être nominé aux Césars en 1988 et 1995. Passionné, il ne cesse de multiplier les projets, et sort encore 'La Fleur du mal', qui rencontre un franc succès en 2003, 'L' Ivresse du pouvoir' - inspiré d'un événement qui défraya la chronique, l'affaire Elf - ou 'La Fille coupée en deux' en 2007. Réalisateur emblématique, Claude Chabrol a su se créer un univers unique et s'imposer comme une figure majeure du 7e art à la française.

samedi 9 février 2008

Victor Hugo

Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales', 'Hernani'. Il s'impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gauthier. En 1831, il publie son premier roman historique, 'Notre-Dame de Paris', et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'. En 1841, il est élu à l'Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Elu à l'Assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l'entoure : la peine de mort, la misère, l'ordre moral et religieux. C'est en 1862 que Victor Hugo termine 'Les Misérables', immense succès populaire à l'époque. Fervent opposant au coup d'Etat du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l'exil jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit 'Les Châtiments', et 'Les Contemplations'. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de 'La Légende des siècles'. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/victor-hugo-6.php

vendredi 1 février 2008

Le terrorisme dans notre société

Les sociétés occidentales et, particulièrement, les grandes puissances sont très vulnérables face au terrorisme. Les pays plus forts sont les cibles préférentielles des organisations terroristes. Malgré toutes les mesures qu´ils prennent pour les combattre elles sont presque inutiles.
Les attentats du 11 séptembre 2001 à New York, États-Unis, sont le meilleur exemple. Les États-Unis sont une des plus grandes puissances du monde mais, dans ce jour là, ils ont été aussi la plus fargile. Des centaines de personnes ont été tuées sans que leur gouvernement ait pu faire quelque chose. Les attentats de Madrid et de Londres sont aussi de bons exemples: deux pays très forts sont devenus très faibles en quelques moments. La lutte que ces pays ont dévelopée au cours des dernières années contre le terrorisme ne montre pas beaucoup de résultats.
Cette vulnérabilité est le résultat de la circulation de personnes et d´idées. Souvent, les terroristes sont des personnes qui ne semblent pas constituer une vraie menace et qui attaquent le pays qui les accueillis pour honorer leur Dieu.
La vulnérabilité qui frappe notre société a des effets dans notre vie. Nous vivons avec la peur d´être une victime de plus de ces organisations. Nous vivons aussi avec la peur des personnes qui vivent autours de nous et qui nous semblent suspectes.

L´élargissement de l´Union Européenne

Cet élargissement presqu´incontrôlable de l´Union Européenne signifie l´avènement de beaucoup de contraintes.
Avec l´entrée constante de nouveaux pays dans l´UE, ses frontières s´élargissent vers le Sud et vers l´Est, ce qui augmente le risque d´immigration illégale. D´un autre côté, beaucoup de pays n´accepteront pas de perdre leur pouvoir et leur autonomie pour l´Union. C´est l cas des pays de l´Est qui ont été soumis au contrôle soviétique e qui ont obtenu leur indépendance il y a quelques années. Dans cette Union chaque fois plus grande, il ne sera pas facile d´arriver à un assentiment sur différents sujets. Le risque des conflits nationalistes entre les pays augmente aussi.
L´Union qu´on souhaite, une Union forte et vraiment alliée, qui peux faire face au pouvoir des États-Unis devient chaque fois plus difficile à construire.

vendredi 18 janvier 2008

Les institutions et organes de l´Union Européenne

  • Le Conseil européen est le centre d'impulsion de l'UE. Bien qu'il ne soit pas juridiquement une institution de l'Union, le Conseil européen est un organe essentiel. Les chefs d'Etat et de gouvernement y définissent des lignes directrices et des priorités pour la construction européenne.
  • Le Parlement européen : organe législatif et budgétaire. Seule institution européenne élue directement par les citoyens, il exerce un contrôle politique sur les autres institutions.
  • Le Conseil de l'Union européenne : principal centre de décision de l'Union. Il réunit les membres des gouvernements nationaux en charge d'un même domaine.
  • La Commission européenne : organe exécutif de l'Union européenne. Elle est politiquement indépendante et représente l’intérêt général de l’Union.
  • La Cour de Justice des Communautés Européennes : organe judiciaire de l'UE. Les 27 juges et 8 avocats généraux qui la composent veillent au respect du droit communautaire.
  • La Cour des Comptes européenne : institution de contrôle et de surveillance des finances. La Cour s'assure de la fiabilité, la légalité et la bonne gestion des comptes de l'Union européenne.

http://www.touteleurope.fr/fr/union-europeenne.html

L´essentiel sur l´Union Européenne

Qu'est-ce que l'Union européenne ?
L'Union européenne est "l'association économique et politique" de 27 Etats appartenant au continent européen : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lituanie, la Lettonie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède.

Quels sont les objectifs de l'UE ?
L' Union européenne (UE) a pour objectifs :


  • d'établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens, de sauvegarder la paix et de rechercher l'unité politique;

  • d'assurer, par une action commune, le progrès économique et social : création d'un marché intérieur européen et renforcement de la cohésion sociale.

Comment fonctionne l'Union européenne ?
Une organisation fondée sur des traités
La structure juridique de l’Union européenne repose sur des traités, ratifiés par les Etats membres. Le dernier traité ratifié est le Traité de Nice. C’est lui qui fixe l’ensemble des compétences de l’Union européenne.
L’UE n’est pas un Etat, mais une organisation qui ne peut agir que sur la base des compétences que les Etats ont bien voulu lui transférer. Tout au long de la construction européenne, l’UE a reçu de plus en plus de compétences. Elle agit désormais dans de très nombreux domaines.
L'UE repose aujourd'hui sur trois "piliers" aux modes de fonctionnement différents : un pilier communautaire, qui concerne l'essentiel des compétences de l'UE, un pilier "JAI" (Justice et Affaires intérieures) et un pilier "PESC" (Politique étrangère et de sécurité commune).
Le Traité constitutionnel signé par les 27 Etats membres de l’UE, mais non entré en vigueur, abolit cette structure en piliers. Il propose également de simplifier la structure juridique de l'Union en regroupant tous les traités en vigueur sous un seul texte.


Les compétences de l’Union
L'Union européenne se différencie des organisations internationales classiques par son modèle d'intégration qui va au-delà de la coopération traditionnelle entre Etats : les Etats membres ont délégué une partie de leurs compétences aux institutions communautaires.
Ainsi, à côté des pouvoirs nationaux, régionaux et locaux, existe un pouvoir européen fondé sur des institutions démocratiques ou indépendantes, mandatées pour intervenir dans plusieurs domaines. L’étendue de la compétence de l’Union européenne dépend des domaines concernés :



  • soit les Etats ont décidé de transférer l’intégralité de leur compétence dans un domaine ; dans ce cas, cela signifie que les Etats ne peuvent plus intervenir seuls : c’est par exemple le cas en matière commerciale, agricole ou monétaire. On parle alors pour l’UE de compétences exclusives ;

  • soit les Etats n’ont transféré qu’une partie de leurs compétences, si bien qu’ils peuvent continuer à agir à côté de l’UE. On parle alors de compétences partagées. Il s’agit en réalité du cas le plus fréquent. L´Union européenne agit alors à la place des Etats si l'action commune est considérée comme plus efficace que celle des Etats agissant séparément (selon le principe de subsidiarité).

  • Il existe enfin une dernière catégorie de compétences dites d’appui : dans ce cas, la compétence principale reste du ressort des Etats membres, mais l’UE peut appuyer leur action. Tel est le cas en matière de recherche, ou bien encore en matière de santé publique.

Des institutions propres
L'Union européenne a ses propres institutions et instances communautaires :



  • Le Parlement européen, élu au suffrage universel direct par les citoyens ;

  • le Conseil européen, réunissant périodiquement les Chefs d'Etat ou de Gouvernement ;

  • le Conseil (des Ministres) de l'Union européenne ;

  • la Commission européenne ;

  • la Cour de Justice ;

  • la Cour des comptes ;

  • le Comité économique et social européen ;

  • le Comité des régions ;

  • le Médiateur européen.

En fonction des domaines d’actions envisagés, le poids et l’importance de ces institutions et organes européens varient.
Dans la plupart des cas, les décisions sont prises par le "triangle institutionnel" composé de la Commission européenne, du Parlement européen et du Conseil des ministres.
La France joue un rôle important dans toutes ces institutions européennes, du fait du poids de sa population et de son rôle moteur dans la construction européenne.


Quels sont les symboles de l'Union européenne ?
L'Union européenne est identifiée par des symboles :



  • un drapeau : 12 étoiles or sur fond bleu forment un cercle en signe d'union. Le nombre de 12 est symbolique : invariable, il n'indique pas le nombre de pays membres mais symbolise la perfection et la plénitude ;

  • un hymne : "l'Ode à la Joie", prélude du 4ème mouvement de la IXème symphonie de Ludwig van Beethoven. Dès 1972, le Conseil de l'Europe choisi ce thème musical comme hymne. C'est en 1985 que les dirigeants européens décident d'en faire l'hymne officiel de l'UE. Sans paroles, il doit transmettre les idéaux de liberté, de paix et de solidarité que souhaite diffuser l'Europe ;

  • une fête : la "Journée de l'Europe" est célébrée le 9 mai, en souvenir de la déclaration Schuman de 1950, véritable point de départ de la construction européenne ;

  • une monnaie unique : l'euro. Ratifié en 1992, le Traité de Maastricht propose la mise en place d'une monnaie unique dans l'UE. Les pièces et billets sont introduits au 1er janvier 2002 dans les pays remplissant les conditions requises ;

  • une devise : "Unie dans la diversité". Elle apparait officiellement pour la première fois en 2004, dans le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Cette devise illustre la volonté de l'UE pour faire en sorte que les différentes cultures, traditions et langues des Européens soient un atout pour le continent.

http://www.touteleurope.fr/fr/union-europeenne.html